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 Je veux brûler pour toi petite.

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MessageSujet: Re: Je veux brûler pour toi petite.   Lun 9 Fév - 20:49



Je veux brûler pour toi...


Oh mon dieu... Il retira son sous vêtement, me laissant poser un regard sur son intimité belle et bien réveillée. Il était juste beau, et je ne parle pas seulement de son attribut masculin, je parle de lui en entier, bien que je n'eus pas plus de temps accordé pour le dévorer du regard. Il vint à moi, et c'est en me sentant absolument frêle et toute petite, qu'il fit glisser mon pyjama par dessus ma tête. Le froid parcourut ma poitrine, dressant celle ci, et je sentais chaque cellule de mon corps réagir sous son regard. Il posa ses grandes mains sur mes épaules, parcourut mes clavicules, et je le sentais poindre... j'allais basculer, alors partagée entre deux volontés différentes, qui se rejoindraient à un moment, ou à un autre, je profitais de sa phrase, pour rebondir et reprendre un peu de consistance. Pas encore totalement, liquéfiée sur le sol de ma chambre, sentant le bout de son intimité frôler mon ventre... Ne pas se laisser gagner de suite. "de voir?" Lui dis-je alors, relevant le visage vers son regard. Il me donnait tellement d'intensité, me renvoyait tellement d'envie. Je levais une main pour la poser sur ses yeux. "Alors ne regardes pas..." Soufflais-je, pour qu'il ferme ses yeux, qu'il me laisse prendre le temps de la contemplation, et qu'il me permette de se dérober à nos envies. Oui j'ai envie de lui, je le sens au creux de mes reins, je le sens naître ce feu entre mes cuisses. Me reculant, prenant ses mains dans les miennes, pour les faire retomber de chaque côté de sa personne. Du bout des doigts je caressais son ventre, regardant son sexe je l'avoue, avant de tourner autour de lui, frôler mon ventre et ma poitrine contre son bras... Observer l'effet que nos peaux se touchant, peut lui faire, respirant doucement pour ne pas rompre l'instant. Arrivant dans don dos, le bout des doigts glissant sur ses omoplates, avant de descendre doucement vers sa chute de reins, s'arrêtant à la naissance de ses fesses. Je ne sais pas faire de compliment aux hommes, j'ai toujours peur de vexer sans le vouloir, ou de faire par exemple, de cette scène fortement érotique, une blague qui fera rire. Je n'ai pas envie de rire de suite, j'ai envie de me laisser le temps de mémoriser un peu son corps. Je reviens en face de lui, passant une main sur sa cuisse à la limite de son intimité. Une envie de jeu aussi, de voir jusqu’où je peux aller avant qu'il ne reprenne son rôle de dominant, d'homme fort. Doucement je le pousse vers le lit et l'intime en silence de s'y asseoir, puis de s'y allonger. "Gardes les yeux fermés Remus..." Lui soufflais-je à l'oreille, alors que je m'asseyais à côté de lui, m'allongeant sur son côté droit, me tenant à moitié penchée au dessus de lui. Un pied caressant le sien discrètement, tandis que je soufflais doucement sur les quelques poils de son torse, juste pour voir la chair de poule se dessiner à la surface de sa peau. Une main glissa le long de sa jambe droite, pour rejoindre ce qui aurait été impossible de ne pas remarquer. Entre ses jambes minces, sa virilité dressée, attendant une certaine libération, projetant dans son esprit, des bribes certaines de désir bouillant. Je n'ose pas toucher, de peur de faire démarrer déjà un échange plus charnel, alors je retourne jouer avec son nombril, et caresser du plat de ma main sa peau chaude, remontant vers ses pectoraux, vers son cou. "Ta peau..." Soufflais-je comme pour attester que je l'aimais, qu'elle m'appelait presque. Je me relevais, pour brancher la musique, pour éviter que mon cher colocataire entende quoique ce soit, relevant de notre intimité pure. Et je sortis d'une petite boite, un grand pinceau, aux poils doux et soyeux, qui me servait pour mes cours de calligraphie chinoise. Un cour que j'avais prit comme ça, et que je n'avais pas réellement poursuivit, sans pour autant jeter les outils. Je me rassis à côté de lui, passant le pinceau sur son nez, en dessous de ses yeux clos, le laissant glisser sur ses lèvres, passer sur ses clavicules, le long de ses pectoraux, descendant toujours plus, pour terminer sa route sinueuse le long de son membre tendu. Peut être était ce le signe pour lui de venir me cueillir, et pour le libérer de la tension peut être, je coulais mes lèvres vers les siennes, collant ma poitrine contre une partie de son torse, cherchant sa langue, cherchant sa chaleur, cherchant sa force délicate. Je voudrais lui dire qu'il me fasse sienne, mais les mots n'existent plus vraiment et ce silence rythmé simplement de nos respirations, du chuchotis des corps contre le tissu me suffisait amplement. Je le laissais revenir vers moi, ouvrir les yeux et plus encore.

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MessageSujet: #AB977F   Lun 9 Fév - 22:10

Je veux brûler pour toi petite.






Elle est là toute la différence entre de l'érotisme réaliste, et ces espèces de niaiserie qu'on pourrait vous servir dans les rayons romans à succès de votre Fnac préférée. Ces conneries couchées sur du papier, avec des histoires de domination ou de je-ne-sais-quelle manie sexuelle. Tout ça c'est des conneries. Ce qui est véritable, c'est la tension sexuelle qui peut réellement exister entre deux êtres. Il n'y a rien de malsain ou de maso, c'est simplement qu'Astrid avait envie de faire passer ses émotions par cette petite séance qui nous transformait tous les deux en de simples êtres humains constitués de chairs et d'une peau. Une peau chaude qui réagissait lorsque le plaisir se réveillait en nous. Pour l'instant, j'avais l'impression d'exploser de l'intérieur alors que nous n'avions même pas commencé. J'avais pourtant envie d'elle, j'aurais voulut la coucher à même le sol ou contre la porte de sa chambre, lui maintenir une jambe contre une de mes hanches pour pouvoir entretenir cette passion charnelle. Mais entre nous avait l'air de se dresser quelque chose de plus fort. Quelque chose de plus excitant. Techniquement, on pourrait appeler ça la vie. Ou peut-être la passion de l'artiste, je ne sais pas trop. La vie serait tellement plus barbante sans toute cette poésie.

Astrid me fermait les yeux mais j'avouais que je trichais par moment, battant légèrement des cils pour réussir à entrapercevoir son corps, on visage concentré sur le mien, ses seins pointés fièrement vers l'avant, du haut de sa vingtaine d'années. Elle était belle, appétissante mais son regard semblait me percer de toutes parts. J'avais l'impression d'être un objet d'étude qu'on apprécie, le fruit d'une découverte archéologique. C'était donc ça que pouvait ressentir les ossements des hommes préhistoriques, examinés par nos confrères archéologues ? Non, je vais peut-être un peu trop loin, mais c'était un peu dans l'état d'esprit dans lequel je me trouvais à ce moment précis ou je ne m'appartenais plus vraiment. J'avais surtout du mal à contenir mon envie de toucher sa peau à elle et de pouvoir la dévorer des yeux.

Cette fille était un bijoux à regarder mais aussi une fille malicieuse qui avait vraiment de l'inspiration à revendre. Elle semblait toujours à l'affût et tant passionnée que je ne me trompais pas, j'étais sûr de moi : Elle devait valoir le coup d'entrer dans ma vie. Elle valait le coup, mais en tout cas, pour l'instant, je me retrouvais allongé sur un lit, parcourut par un pinceau aux poils doux, je ne pouvais pas m'empêcher de sourire lorsqu'elle le passa sur mon nez. Je rouvrais bientôt les yeux lorsqu'elle commençait à m'embrasser. Je lui rendais en lui mordillant la lèvre inférieur par endroit, avant de me mettre à lui caresser ce corps que je n'avais pas eu le loisir de découvrir. Le creux de ses reins, la naissance de ses fesses, qui étaient rebondies malgré leur le fait qu'elles soient petites. Je glissais ma main jusqu'à son entre jambe et allait petit à petit à l'endroit le plus sensible de l'intéressée. Tout en l'embrassant.

"J'ai envie de toi." Je m'autorisais à souffler en reculant un peu ma tête, rouvrant les yeux pour la regarder. Je me disais que c'était un peu rapide, qu'elle faisait un peu jeune. Est-ce que c'était le bienvenue ? Maintenant ? Tout de suite ? Après tout, faire l'amour maintenant n'annulait rien. Nous pouvions continuer à discuter bouquin, à simplement parler, parce que je n'envisageais jamais une petite amie simplement via le sexe. Une petite amie ? Pourquoi pas ? Elle était venue à moi et nous avions tout de suite bien accroché. Alors pourquoi chercher midi à quatorze heure ? Je repensais au fait qu'elle avait dit qu'elle avait tout le temps pour ça, concernant sa virginité. En repensant à ça, je reculais alors ma main de cette zone et ce petit appendice que je titillais depuis quelques instants. "Si tu ne te sens pas prête, c'est pas grave. Disons que là j'ai vraiment, vraiment envie de toi Astrid." Je commentais en reprenant un air un peu plus sérieux avant de quand même l'embrasser d'une façon un peu plus impérative, pour peut-être mieux traduire cette envie qui me rongeais petit à petit.
 

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MessageSujet: Re: Je veux brûler pour toi petite.   Jeu 12 Fév - 23:33



Je veux brûler pour toi...


Il glissa une main vers mon intimité, et je dus retenir un gémissement franc lorsqu'il entra en contact avec ma peau. Ne m'arrêtant pas de l'embrasser à mon tour, appréciant le gout de ses lèvres, me laissant happer totalement dans l'instant. La tension dans mes reins était presque douloureuse, et je me cambrais sous sa main. Lorsqu'il retira sa main pour souffler son envie de moi, j'étais presque déçue, prête à faire un caprice s'il ne retournait pas là où il était en fait. Rien à faire de mes paroles de la veille, entre ses mains, dans ses bras, rien n'était plus fabuleux, et il me trouvait belle, il était resté avec moi toute la nuit, avait fait fi de son érection de la veille, comme un vrai gentleman. J'avoue je suis une incurable romantique. Mais la le romantisme dégoulinant de ma personne, voulait faire place à plus de spontanéité... un échange plus brute, plus naturel. Pas besoin de parler en réalité, et je n'avais pas envie de parler d'ailleurs... pour une fois. Glissant ma main le long de son si parfait torse, la laissant attraper son membre, décollant mon bassin du matelas, le laissant venir me surplomber totalement, ayant un besoin dingue de le sentir en moi. De vibrer contre lui, et avec lui. Je mordis sa lèvre, lorsque nos corps finirent par s'unir. Mon dieu... Mon dieu... Impossible de penser autre chose que ces deux mots. Mon corps entier se colla au sien, comme une impulsion salvatrice. Bouche entrouverte, expirant frénétiquement, mais j'avais l'impression de manquer d'air et j'adorais ça. Tout s'embrasa en moi, je ne sentis qu'à peine cette petite douleur désagréable, signe que ma virginité venait de se faire la malle ailleurs. Mes mains sur son dos, l'enlaçant, ayant besoin de planter mes dents dans son épaule à un instant. Entre la décontraction et la crispation, le laissant mener la danse, poussant des gémissements entre deux respirations. Oh mon dieu... Tellement bon, tellement fantastique, tellement... Crevant. Je pris beaucoup de plaisir, mais sans aller jusqu'à ce qu'Illana appelle la jouissance extrême, le point culminant. Pas d'orgasme non, mais une magnifique, fabuleuse, première fois. Laissant ma tête retomber sur le lit, me relâchant totalement, je réalisais doucement ce que nous venions de faire ensemble, et un sourire dingue s'afficha sur mes lèvres. Je passais une main dans ses cheveux, et l'autre sur son dos, le laissant contre moi, réglant ma respiration sur la sienne. "merci..." Soufflais-je au bout d'un certain temps de latence délicieuse. "je..." Je me mordis la lèvre en repensant à son membre en moi, en revoyant la première pénétration dans mon esprit, c'était bien, c'était même génial. "C'était..." Je ne sais pas si j'arriverais à dire une phrase entière en fait, j'avais tout un tas de mots qui filaient dans mon esprit. Détendue je l'étais, mais pas réellement pour dormir maintenant tout de suite... Et comme poussée par une envie différente, je réussis à le mettre sur le dos, et venir sur lui. "C'est tout?" Lui demandais-je avec un petit air faussement mécontent. "est ce que... est ce qu'on peut... recommencer... ?" C'était nouveau, et en tant qu'amatrice de découverte et de savoir, je voulais approfondir encore un peu plus le sujet. Je me mordis la lèvre en le dévorant du regard. Espérant qu'il accepterait, et puis qu'il se plierait volontiers à mon apprentissage en la matière. Je ne sais pas combien de temps, il faudra faire ces devoirs là, mais si c'est avec lui, j'accepte de faire des heures supérieures, et d'être collée pour rester plus longtemps en étude. Une nouvelle fois nos lèvres se rencontrent et nos bouches fusionnent. "Mmmmmh" S'échappe entre deux baisers. "Aimes moi Remus... encore..."

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MessageSujet: #AB977F   Ven 13 Fév - 23:33

Je veux brûler pour toi petite.






Je ne pourrais pas clairement décrire ici ce que j'avais ressenti quand elle m'avait regardé franchement dans les yeux avant de m'empoigner. J'avais encore sa petite voix fluette de la dernière fois dans la tête, la voix fluette de cette nuit qui me disait qu'elle était encore vierge. Mais vierge ne voulait pas dire qu'elle ne savait pas ce qu'elle voulait, j'en avais eu conscience au moment où elle l'avait dit, mais je ne m'attendais sûrement pas à ça. J'avais eu un peu de mal au début, parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de partenaire, parce que j'étais pas habitué à le faire sans préservatif et que cette idée me dérangeait. Et par la même occasion, j'avais peur de lui faire mal. Du coup, j'étais pas mal angoissé dans ma tête, mais je ne pouvais nier que je prenais mon pied. Elle était surprise, elle ne retenait pas ses exclamations nouvelles et du coup, ça me donnait encore plus envie d'aller jusqu'au bout. Parce que le son de sa voix en extase était légèrement aigu et vraiment très... Sexy. Je ne vois pas d'autre qualificatif adéquate désolé. J'avais terminé sur le dos, essoufflé, à presque en avoir mal à force de me contenir. J'avais jouis dans forcément éjaculer, mais je ne pouvais pas garantir que rien n'avait été introduit en elle. Du coup, je me reculais un instant en essayant de ne pas y penser tout de suite, parce que ce fût quand même vraiment bien, pour sa première fois je pensais. Elle avait du mal à aligner quelques mots mais ne perdit pas le nord et me remercia même. Je haussais les sourcils à sa phrase qui se voulait provocatrice et malicieuse bien évidemment.

"Tu vas attendre quelques petites secondes." Je disais avant d'attraper en me penchant mon jean, sortant mon portefeuille de la poche de l'arrière de ce dernier pour en sortir un préservatif. Je l'agitais sous ses yeux avant de le lui jeter à la figure. "Si tu veux bien m'enfiler ça." Je me glissais de nouveau dans le lit en la prenant, un bras autour de sa taille. "C'est quand tu veux." Je la laissais faire parce que j'avais envie de la voir à l'oeuvre ce qui me donnait franchement envie. Je ne pus m'empêcher de glisser quelques uns de mes doigts dans cette partie dégoulinante d'envie chez Astrid parce que je savais ce qui faisait du bien aux femmes. Mais jamais jusqu'au bout, parce que je voulais en garder un peu pour moi. Je la couchais alors sur le dos, écartant ses jambes et me plaçant en elle doucement avant de donner quelques coups de rein plus autoritaire. Je ne pouvais m'empêcher de m'écraser par moment sur elle pour goûter à ses lèvres, son cou ou ses seins que je venais à malaxer sans la moindre retenue. J'avais monstrueusement envie d'elle et j'étais beaucoup plus à l'aise maintenant.

Je pouvais jouir librement quelques minutes plus tard, serrant très fort contre moi cette jeune fille de vingt-trois ans qui en avait des choses à dire. Une fille envoûtante qui pouvait être une amie agréable comme une amante plus que satisfaisante. Même après, je voulus rester en elle un petit moment. Nous étions tous les deux assis en tailleur, nos jambes s'entremêlant, liés par cette union charnelle. Je frôlais mon long nez pointu contre le sien en souriant, passant une main dans ses cheveux en bataille. Ses seins écrasés contre mon torse étaient doux et tout petits. On avait simplement envie d'y poser la main dessus pour les apprécier davantage. Par réflexe, je demandais d'une petite voix, un sourire sur les lèvres, sincère et aimant. "Ca va ?"
 

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MessageSujet: Re: Je veux brûler pour toi petite.   Dim 15 Fév - 0:33



Je veux brûler pour toi...


Assise contre lui, mes jambes entourant son buste, laissant le temps à ma respiration de revenir à la normale, profitant de la tendresse de l'instant. Je collais mon front contre le sien, le laissant me chatouiller le visage avec son nez, souriant, encore un peu dans le flou de l'instant. Mes bras autour de son cou, une main caressant son dos, l'autre sa tête, dans ce silence d'après second acte. ça avait été encore mieux, bien que j'avais préféré la sensation sans préservatif. Il rompit le silence d'une question simple, qui me fit sourire. "Je vais terriblement... bien." Terminais-je par dire, en l'embrassant légèrement. "Tu sais que je prends la pillule depuis mes 20 ans, et qu'ayant été vierge... je n'ai pas été exposé à des MST?" Lui dis-je simplement, pour lui faire remarquer simplement que le préservatif n'était pas une obligation. "Ou alors tu oublies toi de la mettre avec les autres..." Ajoutais-je dans un murmure, regardant son torse et jouant de l'index dans les quelques poils se trouvant là. "En tout cas, Remus Howe... tu m'as épuisé..." j'haussais les épaules, en passant mes doigts sur ses lèvres, le regardant d'un air malicieux, mordillant ma propre lèvre. Je recollais mon front contre le sien, toujours collée à lui. "Je dormirais bien, à moins que tu es... envie d'autre chose..." Pour accompagner mes paroles je m'appuyais sur lui, repliant mes jambes de manière à pouvoir basculer avec lui vers le matelas. Je déposais mes lèvre sur les siennes, échangeant un baiser, avant de glisser à son côté, recouvrant mon corps de la couette. La capote retirée et cachée, nous voilà juste allongés l'un proche de l'autre. Il m'avait vu nue et totalement même, oui, mais j'avais encore cette pudeur, on ne peut pas se débarrasser d'années de pudeur en une seule fois en fait! De côté, le regardant, un petit sourire accroché aux lèvres. "Et toi... Comment tu vas?" Lui demandais-je finalement, en me collant à lui. Besoin de sa proximité, c'est inévitable, j'ai besoin de sentir son odeur, qui déjà, parsème allègrement tout mon être. Je glisse ma main vers la sienne et enlace mes doigts aux siens. "Racontes moi une histoire Remus... Ce que tu veux, mais une histoire..." Soufflais-je à son intention, me sentant détendue à un point inimaginable. J'attire sa main vers le haut, et embrasse chaque phalange, sans le quitter du regard. Je ne sais pas combien de temps, je l'ai écouté, mais le sommeil m'a rattrapé, ça j'en suis certaine et j'ai fermé les yeux, me laissant glisser vers Morphée. Il a peuplé mes rêves, comme avant en fait, avec la fantastique réalité, qu'il était encore là à mon réveil... j'ouvris un œil, puis deux, baillant une main devant la bouche, puis m'étirant, dégageant mon buste nu de sous la couette, sentant le froid de la chambre passer sur ma peau. Un frisson, et je me recroquevillais. Je me tournais vers mon réveil qui affichait fièrement ses 12h30 passés et mon ventre me tenaillait de faim. Je glissais vers lui, passant une main contre sa peau, le long de son ventre, avant de descendre plus bas, effleurant juste son intimité. "J'ai faim..." Lui glissais-je à l'oreille, l'espérant attentif.

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MessageSujet: #AB977F   Dim 15 Fév - 21:03

Je veux brûler pour toi petite.






Astrid avait un côté sensible que j'avais apprécié dès notre rencontre, parce qu'elle avait l'air d'avoir des choses à dire, mais surtout de l'amour à recevoir. Comme si elle en avait manqué. Nous étions enfin allongé l'un à côté de l'autre, blottis, lorsqu'elle se sentie épuisée, en m'embrassant de nouveau. Je lui souriais lorsqu'elle me demandait de lui raconter une histoire. Nos doigts entrelacés, je lui embrassais le sommet du crâne avant d'observer ses doigts fins entre les miens : "Une histoire ? Euh. Ok. Alors c'est l'histoire d'un type qui voyageait à travers le temps pour sauver tous les habitants de l'univers. Il se débrouillait bien mais il était épuisé de courir à droite et à gauche, et il se sentait seul. Mais un jour, il se rappela d'une chose : Il était marié à l'univers, et c'était donc de son devoir de protéger ce qui la constituait. L'univers était une femme. La personnification de l'univers en fait. Ils s'étaient mariés parce qu'il faisait parti d'elle, et qu'elle aimait sa bravoure et son courage. Alors elle lui permit de se reposer et..."

Je m'arrêtais un instant en entendant Astrid pousser un petit gémissement. Elle était tombée endormie. Je souriais à moi-même avant de me mettre plus à l'aise dans le lit. Je somnolais sans dormir, content de cet instant que nous avions passé tous les deux. J'étais agréablement surprit que nous avions été plus vite que prévu concernant "cette partie là". Mais mon présentiment avait l'air de m'encourager dans cette voie. Pendant qu'elle dormait, je jetais un oeil à son corps par dessous la couette. Elle était belle, harmonieuse. Frêle, la peau pâle "quasi" rachitique mais pas tout à fait. Elle avait un visage magnifique qui en ce moment même était collé contre moi.

Astrid hémerga en se recroquevillant. Il était presque midi. J'attrapais mon téléphone portable que j'avais posé hier soir par terre de mon côté du lit. Elle me fit frissonner à me frôler, en me dévorant presque du regard. Je la prenais contre moi, avec une facilité plutôt amusante. Je lui souriais avant de passer mon doigt sur l'écran tactile, mon bras autour d'elle. "On se commande quelque chose à manger ? Des sushis ça te dit ?" Je lui demandais avant de lui arracher un baiser qui ne faisait que me donner envie de me remettre en selle. Doucement. Je passais commande via mon téléphone avant de lui jeter un petit coup d'oeil un peu hésitant. "Tu sais Astrid, en venant hier je m'attendais pas vraiment à rester pour la nuit et encore moins à ce que nous... Enfin voilà." Je souriais, finalement, m'approchant de son petit visage pour l'embrasser sur la joue, lui murmurant à l'oreille : "Mais je suis bien content d'être resté, je ne me trompais pas sur toi."

J'avais envie de recommencer tout ça avec elle, mais nous devions bien remettre à plus tard nos petites aventures, étant donné que la livraison serait prête d'ici une trentaine de minutes, le temps de préparer notre repas et de trouver l'entrée du bâtiment. Je glissais ma main à l'intérieur de sa cuisse que je caressais doucement. À cet endroit là, la peau était vraiment douce, elle était douce comme sur le côté des seins ou à l'intérieur du bras, à côté de l'aisselle. "Oh fait, pour ce que tu m'as dit tout à l'heure, je n'ai pas fréquenté de fille depuis un petit moment, même avant mon déménagement ici." Comme ça, c'était clair. Qu'elle ne me prenne pas non plus pour un Don Juan qui irait la laisser tomber la première heure venue, ça n'était pas mon genre. J'avais envie de remonter ma main pour jouer un peu avec elle mais je lui jetais d'abord un petit regard interrogateur pour savoir si nous pouvions nous le permettre en ce temps imparti. Tant pis. Je glissais ma main vers ce petit mont pour le triturer doucement, jouant de mes phalanges dessus. Evidemment, que tout allait recommencer.
 

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MessageSujet: Re: Je veux brûler pour toi petite.   Mar 24 Fév - 0:15



Je veux brûler pour toi...


Même endormie, j'ai sentit des courants d'air sur ma peau nue, ce que je pense, était en fait un soulèvement de la couette. Je n'ai pourtant pas ronchonner et c'est plutôt rare chez moi... en fait, je me suis laissée observer, parce que ça ne m'arrive jamais qu'un homme, un vrai, veuille me regarder réellement. Et puis ça m'a rassuré, il n'a pas préféré me laisser dormir, pour aller fouiller dans ma chambre, à la recherche de mon travail, ou encore de mon journal intime. Je suis encore plus terrorisée en réalité par la seconde pensée, parce que j'ai remplit des pages entières dédiées à lui et rien qu'à lui. Les portraits et croquis, plus le journal intime... je vais lui paraître sociopathe sur les bords quand même. Je me réveille donc réellement quelques... ah oui quand même, j'ai dormit pas loin d'une heure et demie... Il m'a épuisé, il faut dire! J'hoche la tête lorsqu'il propose qu'on se commande à manger, ce n'est pas moi qui vais enfiler un tablier pour lui mitonner un bon petit plat. Et puis sortir de ce lit, serait purement cruel, et je n'aime pas la cruauté. Je m'étais retrouvée contre lui, avec une simplicité déconcertante, et dans mon esprit, ne subsistait que les effluves si particulières de son odeur corporelle, agrémentée des quelques souvenirs encore frais de nos ébats. Je n'étais plus vierge, il allait neiger certainement. Pas que cette considération avait une quelconque importance dans ma vie, j'avais passé mes 23 années de vie humaine, telle quelle. Mais là, en fait ce qui est notable et agréable, c'est de me dire, que c'est lui, celui qui a peuplé mes rêves ces derniers mois, qui a prit cette bagatelle là. Il passa commande pour nous deux et docile que j'étais, et puis pas compliqué pour deux sous, niveau nourriture, j'appréciais qu'il fasse lui, cette démarche. La suite, trop craquante, j'avoue, il me faisait chavirer, de cette œillade discrète, à ce sourire presque timide, il me plaisait tellement! J'haussais les épaules, en répondant à son sourire. "Moi non plus, j'avais pas prévu tout ça, mais je suis... heureuse que tu sois resté, et que ce que je pensais peut être de toi et de ta personnalité, n'était pas faux. Tu... me plais." Avouais-je doucement, avant de me mordiller la lèvre inférieure. Submergée par l'émotion, et l'aveu, les joues rougissantes encore. Une fois notre échange d'aveu fait, il glissa délicatement sa main entre mes cuisses, brûlantes encore d'un désir pas totalement assouvit. Oui, ça avait été très plaisant, mais j'avais encore de plus, de perdre pied entre ses mains, de me perdre de vue le temps d'une jouissance, jamais encore vécue. J'écarte mes jambes pour lui laisser un accès discret, mais un accès malgré tout présent. Il me regarde, mais je n'ai pas besoin de répondre quoique ce soit, c'est d'un commun accord, tacite et silencieux, qu'il glisse vers mon intimité, pour me faire perdre la tête une nouvelle fois. J'expire entre mes lèvres entrouvertes, me tordant sous ses doigts, et ma main glisse sur son torse, pour descendre vers sa propre faiblesse, forte de vigueur. Bien sur que la situation dérapa une nouvelle fois, et je me glissais pour la toute première fois, sur lui, allant m'asseoir à califourchon, le laissant me pénétrer tel quel. Mains à plat sur son torse, basculant la tête en arrière, pour gémir encore et toujours. Mouvement doux d'abord, avant d'accélérer la cadence... Ma peau se recouvrit de sueur assez rapidement, ruisselant entre mes seins et le long de ma colonne vertébrale. La fameuse et hallucinante délivrance, arriva au même moment que le livreur qui sonna à la porte. Un cri s'échappa de ma bouche, le sang battait dans mes tempes furieusement, et je retombais sur lui, ma crinière sur son visage, haletante, tentant de retrouver mon souffle. "Oh mon dieu." Dis-je en reprenant contrôle de mes poumons lentement. "C'était... merveilleux..." Ajoutais-je, avant de glisser à son côté, passant une main sur mon front. "Le... livreur a sonné...Il faut que..." On toqua à la porte de la chambre et je me levais, en tirant le drap vers moi, laissant la couette à Remus. Ébouriffée, le feu aus joues, trop heureuse et les jambes tremblotantes, j'ouvris la porte, accueillant le visage souriant, limite narquois en me tendant le sac de nourriture. "Je te dois combien?" Lui demandais-je, avant qu'il ne secoue la main. "Cadeau de la maison..." Dit il, et je sentais le message subliminal en dessous. "Merci..." Je refermais la porte.

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