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 Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.

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MessageSujet: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Sam 17 Jan - 0:43


Savannah Eleanore Jameson

« Ils peuvent être aussi féroces que des dragons. Pourtant ils ne sont pas là pour se battre à notre place. Mais pour chuchoter depuis les feux de la rampe, pour nous rappeler que c’est nous, chacun de nous, qui détenons le pouvoir dans les mondes que nous créons. »



▽ nom: Son nom n'est pas vraiment son nom, et plus le temps passe plus elle a cette étrange impression qu'il n'est qu'un prêt à courte durée. Elle le porte avec plaisir ce nom. Elle l'aime ce nom. Elle ne se verrait pas sans ce nom. Pourtant, elle sait que son avenir désormais sur la brèche, que son avenir en tant que Madame Jameson est en danger. ▽ prénom(s): Un brin de folie, une touche de sauvagerie, et une pointe d'exotisme. Voila ce que l'on pouvait attendre d'elle quand on entendant son prénom. Savannah. Malheureusement, si tout son charme est bien fauve, il faut avouer que sa nature est bien plus disciplinée, comme l’écho parfait de ce second prénom si souvent tu, Eleanore.▽ date et lieu de naissance: Enfant de l'hiver, des températures trop froides qui la saisissaient jusqu'à l'intérieur de la demeure de son enfance. Née un dix décembre et marquée à jamais par la morsure du givre qui s'était posée sur elle comme sur Gisborne. ▽ âge: Vingt-six années sont passées à une vitesse incroyable, elle s'accroche à tous les souvenirs qui lui viennent à l'esprit, elle s'y accroche avec la peur intestine de tout voir s'effacer. Elle étreint avec une passion démesurée et une inquiétude mortifiante ces quatre années qui viennent de s'écouler, parfois elle lui jette un regard triste et espère qu'il saura la réconforter. Rien. Rien ne figure dans ses prunelles azurées et la tristesse la gagne. Touchée en plein cœur. Morte dans un combat perdu d'avance. ▽ situation civile: Il y a déjà bien longtemps que les cloches ne bénissent plus leur union sacrée, elles sont figées dans leur cloché, figées comme les larmes dans ses yeux. La voilà mariée pour le meilleur et pour le pire, mais désormais que reste-t-il si ce n'est le pire ? Que lui reste-t-il si ce n'est la douleur lancinante de ce mécanisme d'abandon dont elle n'arrive pas à bloquer les engrenages. Savannah se perd. Savannah se meurt étouffée par cet amour qui la submerge et qui n'est déjà plus que l'ombre de celui qu'elle aurait voulu. ▽ situation financière: L'union fut décriée, et partout on disait que si elle l'épousait ce n'était que pour son argent, qu'elle cela ne pouvait être que cela au vu de l'état des finances de sa propre famille. Elle s'est sentie honteuse d'avoir à justifier de ses propres sentiments, puis elle s'est insurgée face à ceux qui pouvaient penser cela, et finalement elle a laissé les choses se faire. Grand bien leur fasse de le penser. Être riche ou tout du moins vivre avec des revenus très aisés ce n'était pas ce qu'elle souhaitait, bien qu'il était indéniable de dire que c'était agréable. Non, elle se serait volontiers défait de toutes les richesses de leur couple si elle avait pu le garder intacte. ▽ études/métier: Elle n'était pas destinée à faire de grandes études, tout du moins tout sur le papier la destinait à suivre la voie parentale : une petite vie minable sans grandes envergures. Son travaille et sa volonté de s'extirper des classes populaires fut récompensé par un petit coup de main de l'état et de l'université. Boursière. Ça n'avait peut être pas la même classe que « gosse de riche », mais elle avait au moins le mérite d'être arrivé là par elle-même. Elle fit des études d'architectures. Des études qu'elle n'eut aucun mal à mener à leur terme, et qui la propulsèrent dans sa carrière d'architecte.▽ orientation sexuelle: Quand elle le rencontra pour la première fois, cela sonna comme une évidence, c'était le glas de tous les doutes qu'elle avait pu avoir ne serait-ce qu'un jour. Elle aimait les hommes et elle l'aimait lui. ▽ signe particulier: Aucun à signaler. ▽ groupe: Lune ▽ avatar: Blake Lively


Elle court. Elle court toujours derrière ce souvenir, cet instant de brillante gloire avant la chute brutale. Touchée en plein cœur, fauchée dans la fleur de l'âge, écrasée par le poids de son propre amour. Elle aurait aimé, tant de fois, s'arracher le cœur de la poitrine pour cesser de le sentir battre douloureusement. Elle aurait tant de fois voulu le sentir s’arrêter pour pouvoir enfin se dire qu'elle était capable de l'abandonner. Elle aurait souhaité pouvoir se mettre en colère contre lui, s'emporter jusqu'à le détruire, mais au lieu de cela elle ravalait sa fureur pour mieux se consumer de l'intérieur. Elle se liquéfiait en le voyant s'éloigner, le cœur au bord des lèvres, près à se faire dévorer par les caprices de son abandon.
Abandonnée. L'idée ne lui plaisait pas. L'idée la détruisait. Elle n'arrivait pas a se faire à l'idée qu'il s'éloignait inexorablement d'elle, elle lançait sa main en avant pour le toucher mais n'arrivait jamais qu'à l’effleurer du bout de ses doigts sans qu'il ne se retourne sur elle. Il l'enfonçait, sans vraiment le vouloir, dans une profonde morosité qu'elle cachait à force de faux-semblants et de faux sourires. S'en rendait-il compte ? Elle en doutait. Elle doutait de tout. Elle commençait même à douter de lui, à douter de ce mariage pour lequel elle aurait tout donné. Elle mourrait à petit feu en faisant le jeu de la bonne épouse. Elle se tuait lentement à force de se vautrer dans ce mensonge. Elle s'était perdue dans cette illusion passionnelle, elle s'était laissée avaler par tout ça pour n'être plus que la petite épouse obéissante, trop docile pour réussir à quitter sa maison. Elle était prisonnière de son propre désir, prisonnière malheureuse de ce mariage dont elle n'arrivait à se décrocher sans ce dire qu'il finirait par la détruire.
Ou était passée la Savannah de sa jeunesse ? Où était passée la jeune fille fougueuse et avide de connaissances ? Où était passée la Savannah qui adorait passer du temps avec ses amis, avec sa famille, et qui savait vivre autrement que sans sa présence ? Elle n'était plus que l'ombre d'elle même. Elle n'était plus qu'une coquille vide dénuée de toute passion, juste emplie de cet amour qui la rendait que trop inutile. Elle le voyait, elle le sentait, et les yeux humides elle se laissait aller aux affres de la mélancolie. Elle n'osait plus le regarder, elle n'osait pas même se laisser aller à la tendresse de leur mariage tant il ne semblait plus y être attaché, elle n'osait plus rien faire si ce n'était s'enfoncer dans les affres de son travail en attendant un signe de sa part.
Elle n'a jamais apprécié les endroits bondés, et n'aime pas plus que ça les grandes villes, alors quand elle a été embauché dans cette boîte spécialisée en architecture elle a préféré choisir de travailler par télé-conférence. ▽ Elle a une peur panique des insectes, et ne saurait même pas s'approcher d'une colonne inoffensives fourmis pour les écraser. ▽ Elle adore jardiner, c'est d'ailleurs la seule occupation capable de calmer toutes ses angoisses. ▽ Si elle a fait des études d'architectures et non des études d'art c'est bien parce qu'elle pensait, pragmatiquement, qu'une carrière dans les arts ne remplirait pas son assiette. ▽ Elle a un joli coup de crayon bien qu'elle ne l'exploite que très rarement. ▽ Elle a gardé sa robe de mariée, celle-ci est rangée dans sa housse dans le fond de son placard. Quand elle sent qu'elle est sur le point de craquer au sujet de Ezra, il lui arrive de la ressortir pour la regarder longuement. ▽ Savannah a une longue cicatrice le long de son bras droit, vestige d'une chute faite de vélo quand elle était enfant. La plupart des gens semblent horrifier en la remarquant tant celle-ci semble est conséquente mais Savannah n'y fait plus attention depuis déjà très longtemps. ▽ Elle n'aime pas les surnoms, elle a tendance à remettre en place les gens raccourcissant son prénom ou en usant de comparaisons. ▽ Sans être une grande cuisinière, elle était avant de vivre avec Ezra assez douée dans une cuisine. Malheureusement, n'ayant plus personne pour qui cuisiner, elle a lentement mais sûrement laissé tomber ses aptitudes pour la cuisine dans une désuétude des plus complètes. ▽ Quand elle ne travaille pas elle passe son temps à lire. Disons le plus clairement, si elle peut passer un temps assez limité dans les magasins, elle apprécie néanmoins énormément le calme religieux qui règne généralement dans les librairies. C'est un véritable piège pour elle, et elle se laisse toujours tenter par quelques nouveautés en matière de romans, en atteste les piles de livres qui s'entassent dans son bureau. ▽ Elle est allergique aux arachides et aux noix. ▽ Elle déteste boire du thé, elle trouve que c'est comme boire de l'herbe qui aurait trempé dans de l'eau chaude, en revanche elle peut boire jusqu'à une dizaine de tasses de café par jour. Toujours accompagné d'un sucre le café. ▽ Cela fait déjà quelques temps que Ezra ne la touche pas, elle fait de son mieux pour attirer son attention mais n'y arrive pas, et cela la plonge dans une tristesse incommensurable qu'elle tente pourtant de lui cacher. ▽ Elle voulait avoir des enfants, maintenant elle en est beaucoup moins sure.

C'est un beau roman, c'est une belle histoire




God Bless the child.
Sa naissance était un peu un accident, comme une erreur pas si grave que ça sur le chemin de ses parents qui avaient à peine atteint la majorité. Certainement ne se figuraient-ils pas qu'avoir un enfant c'était une bonne grosse dose de responsabilités et qu'à cause de cela ils allaient devoir grandir vite et dans de très brefs délais. Elle avait été une erreur, mais son arrivée avait tout de même scellé leur union dans le ciment d'un mariage qui leur semblait indispensable. La vie, assurément, n'allait pas être facile pour ce petit couple qui n'était pas préparé à devenir parents, ou encore à juste devenir adulte.
Pourtant, cette petite fille qui naquit déjà blonde comme les blés ne fut jamais repoussé ou même mal-aimé, il lui arrivait d'être le témoins des écueils et des heurts de ses parents, mais toujours ils finissaient par se tourner vers elle pour lui dire « ce n'est pas de ta faute ! », « ne t'inquiète pas ! », « mais non Papa et maman ne sont pas fâchés ! », « mais bien sûr qu'on s'aime toujours ! », lui réchauffant son cœur d'enfant aux grands yeux. Elle partait alors souriante, retournant à son monde fait de quelques poupées et de dessins plein de couleurs.
Avec les années qui passaient rien ne changeait vraiment. Ses parents restaient toujours ce même petit couple toujours un peu plus jeune que les autres parents, et qui continuaient à se débattre avec leur vie sans jamais rien en laisser paraître. Seulement avec les années Savannah avait commencé à reconnaître les bonnes nouvelles des moins bonnes, elle savait désormais reconnaître sur le visage de ses parents quand le mois s'annonçait difficile et elle avait appris à taire les quelques caprices qui auraient pu leur passer par la tête. Parfois, le soir sa mère venait la border, et elle lui chuchotait dans le creux de l'oreille, « ne fais pas comme nous Savannah, tu as tout l'avenir pour toi, et toi tu seras un jour une grande dame ! », et à ça la petite fille qu'elle était répondait par un large sourire tout en acquiesçant.
Une grande dame. Mais qu'était-ce qu'une grande dame ? Est ce qu'il s'agissait de ressembler à ces femmes dans les magasines ou encore à la télévision ? Où était-ce devenir une femme intelligente et bien pensante dont regorgeait toutes les histoires qu'elle pouvait lire ? La question ne se posa pas vraiment, elle se sentait bien trop timide pour venir un jour arborer les jaquettes des magazines qui plaisaient tant aux garçons et qui faisaient glousser les filles. Elle préférait de loin faire quelque chose qui ne nécessitait pas d'elle une trop grande exposition, et qui pourrait un jour aider ses parents, elle choisi de travailler durement à l'école.
Choix qui découlait bien sûr de ses capacités. A n'en pas douter si la demoiselle n'avait pas tant apprécié les longs moments de calme qui s'égrainaient face à une feuille blanche ou à un livre, elle aurait tôt fait de choisir l'autre voie. Le destin, ou tout du moins son travail mêlé à la bienveillance de quelques pouvoirs publiques lui permirent de continuer sur ce chemin tout tracé de briques jaunes semblables aux quelques pièces sonnantes et trébuchantes qui résonnaient au creux d'une bourse durement gagnée après des années de labeurs passées à étudier encore et encore. C'était plus que de l'acharnement c'était devenu du mérite.


Sometimes affection is a shy flower that takes time to blossom.
Elle était arrivé là, tremblante comme une petite pousse au milieu d'une énorme forêt. Elle s'était sentie soudainement trop petite pour cet univers qui était pourtant le sien, et elle ne s'était pas senti à la hauteur des événements qui la submergeaient déjà. Elle se noyait dans la marée humaine, les jambes tremblantes à l'idée de ne pas s'en sortir, de ne pas réussir à garder la tête hors de l'eau. C'était là qu'il était apparu, un peu comme la figure du prince charmant qui se dessine sur l'horizon, et c'était comme ça que tout avait commencé entre eux, par une simple visite d'un campus universitaire.
C'était étrange, maintenant qu'elle y repensait, cela s'était déroulé un peu comme dans les films ou encore dans romans d'amour un peu faciles que sa mère lisait. Le ralenti en moins, les grandes péripéties aussi manquaient à l'appel. Néanmoins, elle n'avait eu aucun doute au sujet de ses sentiments, et pourtant cela s'était avéré être une grande première pour elle. Ses premiers émois, son premier amour, son premier baiser, sa première fois, tout lui était revenu comme le cadeau qu'elle lui faisait de son innocence. Elle lui avait offert son cœur et en échange, comme si il avait été de l'ordre de l'évidence et que cela n'aurait pu être autrement, il lui avait offert le sien.
Ils étaient restés ainsi ensemble jusqu'à la fin de leurs études respectives, et ils s'étaient mariés. Bien sûr la différence de statut entre leurs deux familles avaient fait jaser, et les plus médisants avaient cru bon de tenter d'avertir Ezra de la catastrophe dans laquelle il s'embarquait. Seulement, il l'avait épousé quand même, rabattant ainsi le caquet de ces quelques mauvaises langues, et les menant ainsi vers une vie que Savannah s'imaginait déjà parfaite. Amoureusement parfaite.
Et ce fut le cas, durant un temps seulement. Ils ne se voyaient presque pas, il passait tout son temps dans la ville, à travailler sans vraiment faire attention à elle des jours durant. Elle aussi travaillait, mais sa carrière ne semblait pas aussi prenante, ou tout du moins elle faisait l'effort de la rendre moins envahissante. Alors un jour elle n'y tint plus, et elle le supplia de venir la rejoindre. Après tout, la justice n'était pas qu'une affaire de grandes villes, il pouvait très bien mener sa carrière dans des tribunaux plus modeste, et il accepta. Avec ce rapprochement, elle s'était enhardi et elle avait osé lui demander ce à qu'une épouse aurait été en droit d'avoir : un enfant, et là tout avait basculé sans qu'elle ne puisse rien rattraper.


The night is the hardest time to be alive.
« Allons Savannah ! Calme toi, compte jusqu'à trois, et ouvre les yeux. Tu verras tout ira mieux à ce moment là. Tu verras tout tes problèmes s'en iront bien loin de toi ! », se répétait-elle en boucle comme une curieuse invocation qui lui aurait donné le courage de ne pas abandonner. Elle fermait les yeux autant que les poings, enfonçant ses ongles dans sa chair à s'en faire grimacer de douleur, mais qu'était donc cette souffrance comparativement à celle qui lui étreignait le cœur depuis déjà de longs mois ? Rien. Rien du tout. Elle avait beau se répéter cette supplique dans le calme de sa solitude, elle n'arrivait pas à calmer le mal qui la prenait à la gorge pour la faire suffoquer.
Entre deux de ses vivaces angoisses elle se demandait ce qu'elle avait bien pu faire, ou ne pas faire, pour qu'il cesse de la regarder. Entre deux crises de panique elle osait se demander ce qu'il adviendrait d'elle s'il venait à lui annoncer qu'il souhaitait la quitter. A la simple évocation de ces minces réflexions, elle sentait ses jambes se remplir de coton et il lui fallait alors faire preuve de trésors de calme pour réussir à garder la tête droite. Dès lors elle reprenait sa comptine. « Calme toi, compte jusqu'à trois, et ouvre les yeux. Tu verras tout ira mieux à ce moment là. Tu verras tout tes problèmes s'en iront bien loin de toi. », sa voix était submergée de bien des sanglots, elle tentait de les ravaler dans de faux sourires qu'elle n'arrivait plus vraiment a garder. Elle s'essuyait les joues du revers de ses manches tout en soufflant encore et encore, tout en sentant son corps tressauter à chaque fois que son cœur lui remontait entre les lèvres. Le charme était brisé.
Plus que de savoir que quelque chose ne tournait pas rond entre eux, ce qui la minait c'était de ne pas savoir où résidait sa faute. Parce qu'elle en était certaine, si tout n'allait pas bien au sein de leur couple, cela ne pouvait être que sa faute. Elle passait devant les miroirs et se disait, en s'auto-flagellant d'une montagne de commentaires néfastes, que si il ne la désirait plus comme avant c'était parce qu'elle ne prenait plus autant soin d'elle qu'au temps de leur rencontre. Pire, elle se disait qu'il ne la trouvait plus aussi jolie qu'avant c'était parce qu'elle vieillissait et que lui n'avait jamais aimé que la jeune femme qu'elle avait été un jour.
Elle se regardait dans ces mêmes miroirs, se détaillaient pour voir ce qui avait changé depuis leur rencontre, et elle était forcé de constater que presque rien n'avait vraiment changé. Elle avait toujours le teint frais, toujours cette même longue chevelure blonde et ses mêmes yeux clairs. Non, tout ce qui semblait différent, à l'évidence, c'était cette immense tristesse qui l'habitait et qui lui rougissait autant les joues que les yeux. Oui s'il y avait un changement c'était celui-là, et il n'était malheureusement pour elle que postérieur à la dégradation de leur relation. Ce n'était pas une cause, mais assurément s'en était une raison des plus désagréables.
Dès lors, elle s'abandonnait aux prémices de la folie, elle tournait en rond cherchant à faire le lien entre elle et les événements récents. Elle se laissait tomber sur le canapé, essuyait quelques larmes, avant de se faire une raison. Elle ne savait rien. Elle ne saurait peut être jamais. Ça la rendait folle, folle d'angoisses, d'inquiétudes, et ça la pétrifiait d'effrois autant qu'elle pouvait sentir une rage sourde lui monter le long de la gorge. Elle aurait tant voulu pouvoir le lui demander, mais toujours il esquivait la question en la faisant taire d'un baiser souvent trop machinale. Elle n'aimait pas ça. Elle n'aimait pas ce sentir comme le boulet qu'il semblait se traîner. Elle n'aimait pas l'avenir qui semblait se profiler pour elle.




▽ pseudo: Tchapalow ▽ prénom: Caroline ▽ âge: Fyu... Beaucoup trop vieille! ▽ où as-tu trouvé le forum: Par une publicité faite sur facebook ▽ ton avis: A l'évidence il me plait sinon je ne serais pas là. ▽ commentaire: Je compte bien récupérer mon époux! ▽ code bottin:
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Dernière édition par Savannah E. Jameson le Dim 18 Jan - 20:44, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Sam 17 Jan - 14:01



Bienvenue toi !

Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas si tu as une question.
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Sam 17 Jan - 14:24

Bienvenue la belle! I love you

Très bon choix de scénario
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Sam 17 Jan - 16:59

Ezra: J'espère que y a plein d'amour dans ton message! Je t'envoie en mp en rentrant du boulot ce soir... Tard T.T

Oscar: Merci mon poussin.
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Dim 18 Jan - 16:46

Encore bienvenue jolie blonde
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   Dim 18 Jan - 20:57


Bienvenue parmi nous !



Félicitations, tu es officiellement notre camarade . C'est avec une grande évidence que je te souhaite la bienvenue dans la famille. Si tu as la moindre question, le staff est là, chaque jour et chaque seconde pour te répondre.
Maintenant que les choses sérieuses commencent pour toi, il faut que tu penses à recenser ton nom et ton prénom. De la même façon, tu dois choisir où tu veux vivre et tu dois recenser ton métier.
Tu peux dès maintenant créer ton répertoire de liens juste ici. Aussi, tu peux créer des scénarios, en cliquant sur ce lien.
Enfin, notre partie flood t'attend avec hâte, pour qu'on puisse apprendre à te connaître, alors amène ta petite tête de chaton par .

Nous te souhaitons un très bon jeu, dans cette belle aventure qu'est Nuit Fauves.
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MessageSujet: Re: Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.   

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Savannah E. Jameson ▲ Refuser l’affrontement ça ne veut pas absolument dire abandonner.

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